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Une histoire d’homme et d’hormone.

La principale hormone masculine est la testostérone.
Elle est produite dans les testicules et c’est elle qui conditionne les caractères sexuels secondaires à la puberté (pilosité, voix grave, muscles) et qui, tout au long de la vie, va réguler la vie sexuelle de l’homme. Avec l’âge, sa production diminue, conduisant très progressivement à l’assoupissement des fonctions sexuelles : c’est l’andropause. Elle intervient généralement entre 55 et 65 ans, un peu plus tard que la ménopause chez la femme.
LA TESTOSTERONE : L’HORMONE DU DESIR ET DE L’ENERGIE.
La testostérone est l’hormone du désir, de l’énergie, de la maîtrise de soi et de la confiance en la vie. Elle dynamise le corps et l’esprit. Ce n’est pas seulement une hormone sexuelle, elle a un impact général sur les fonctions du corps. Le manque de testostérone est souvent mis en lumière dans les cas d’insuffisance cardiaque, de perte de poids, d’arthrite, de diabète ou d’ostéoporose. Des concentrations faibles peuvent également favoriser le développement d’un cancer latent de la prostate ou du colon.
- La testostérone a un effet sur le poids : grâce à son action oxydante des graisses, elle abaisse également le taux de cholestérol ;
- Protection du cœur : la testostérone s’accumule dans les muscles, notamment le muscle cardiaque, le rendant plus endurant et plus puissant. Une personne présentant des troubles cardiovasculaires devrait effectuer un bilan de la testostérone.
- La testostérone protège également de l’ostéoporose, maintenant la masse osseuse. Chez les personnes souffrant de fracture de la hanche, on a décelé un manque de testostérone.
- Effet sur le sommeil : la testostérone apaise, aidant à relativiser les problèmes. Même effet régulateur pour le sommeil : plus le taux est élevé, plus le repos est profond et uniforme.
- L’hormone de l’amour et de la sexualité : la testostérone avive le désir et facilite la performance sexuelle. Un déficit est mis en cause dans 30 % des cas d’impuissance, un manque important peut entraîner un pénis incapable d’érection, des testicules mous et de taille réduite et une prostate gonflée, voire infectée.
LA PROSTATE : A SURVEILLER DES 45 ANS.
La prostate est une glande sexuelle située sous la vessie et en avant du rectum. Elle entoure l’urètre, un canal qui évacue l’urine et le sperme au moment de l’éjaculation. Elle secrète les substances nutritives et fluidifiantes du sperme.
Dès la quarantaine, le volume de la prostate tend à augmenter et continue à grossir avec l’âge. Cher certains, elle parvient à plus de sept fois sa taille initiale.Il convient de faire surveiller par son médecin le caractère bénin de cette grosseur.
Cette grosseur exagérée se nomme Hypertrophie Bénigne de la Prostate (ou HBP). Cette hypertrophie comprime l’urètre tout en faisant pression sur la vessie, ce qui gêne la miction et l’évacuation normale de l’urine. L’incidence de l’hypertrophie bénigne de la prostate augmente avec l’âge. Elle concerne 50 % des hommes âgés de 50 ans et 80 % au-delà de 70 ans. Les causes de cette transformation n’ont pas encore été élucidées, mais les recherches récentes semblent indiquer une origine hormonale.
Malheureusement, il semble qu’il n’existe pas de prévention de l’HBP. Toutefois, quelques mesures peuvent être adoptées :
- En premier lieu, en diminuant, voir en éliminant la consommation de produits laitiers. De nombreuses études épidémiologiques, portant sur des milliers d’individus, ont démontré le lien existant entre consommation de produits laitiers et problèmes prostatiques ;
- Eviter café, alcool, épices, graisses saturées, sucres rapides ;
- Augmenter la consommation d’eau minérale, fruits et légumes frais, Acides Gras Essentiels (Omega 3, huile d’Olive…) et aliments à base de Soja ;
- Pratiquer régulièrement une activité physique.
- Par ailleurs, l’efficacité de certaines plantes est reconnue depuis longtemps, en Allemagne surtout, pour favoriser un mieux-être en cas d’hypertrophie bénigne de la prostate.
LES PLANTES PROTECTRICES : Le saw palmetto, le pygeum africanum, la racine d’ortie piquante, des graines de courge, des fleurs de bruyère, aident à apaiser les troubles que connaissent bien les hommes dès 45 ans.
Les baies de palmier nain (ou saw palmetto), le prunier d’Afrique (ou pygeum africanum), les graines de courge, les racines d’ortie aident à apaiser les troubles urinaires qui accompagnent l’HBP. De plus, ces plantes favoriseraient la diminution du volume de la prostate. Il a été démontré que c’est en mettant ces quatre végétaux en synergie que l’on obtient les meilleurs résultats.
La canneberge est aussi un bon agent d’équilibre du système urinaire .
UN PRECURSEUR NATUREL DE TESTOSTERONE :
Le tribulus terrestris est une plante traditionnellement utilisée pour favoriser la vigueur et le désir sexuel, chez l’homme et la femme, en toute sécurité. De plus, des études cliniques ont démontré son intérêt pour aider à diminuer le cholestérol, améliorer les symptômes de la ménopause, augmenter l’énergie et l’endurance musculaires.
APPORT DE ZINC ET DE LA VITAMINE E…
L’apport de vitamine E, zinc, magnésium est également conseillé, pour leur rôle protecteur de l’organisme
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